Retards de délivrance des cartes d’identité biométriques au commissariat de Padoie

Un habitant dénonce une attente de plus de trois mois pour obtenir la carte biométrique AES au commissariat de Padoie, un document essentiel pour les démarches administratives et les voyages. Il s'inquiète pour les jeunes candidats aux concours et évoque des accusations, non prouvées, de paiements irréguliers (7 500 FCFA au lieu de 2 500 FCFA) promettant une délivrance plus rapide.

« Attendre des mois pour une carte d’identité : est-ce normal dans notre pays ? » Depuis plus de trois mois, de nombreux citoyens attendent toujours la délivrance de leur carte biométrique AES au commissariat de Padoie. Une attente anormalement longue pour un document pourtant essentiel dans la vie administrative de chaque Burkinabè. Cette situation mérite d’être sérieusement examinée, car ses conséquences sont réelles et touchent directement la vie des citoyens. En effet, la carte biométrique n’est pas un simple document. Elle constitue aujourd’hui une pièce indispensable pour accomplir plusieurs démarches administratives, exercer pleinement ses droits de citoyen et, dans le contexte actuel, effectuer des déplacements ou des voyages. Sans cette carte, beaucoup de citoyens se retrouvent pratiquement bloqués dans leurs activités quotidiennes. La situation devient encore plus préoccupante lorsque l’on pense aux jeunes et aux étudiants. Dans peu de temps, la période de dépôt des dossiers pour les concours va commencer. De nombreux candidats risquent de se retrouver dans l’impossibilité de déposer leurs dossiers simplement parce que leur carte est expirée ou toujours en attente depuis plusieurs mois. Une telle situation peut compromettre des opportunités importantes pour l’avenir de ces jeunes. Face à cette réalité, les services chargés de l’établissement de ces cartes sont interpellés. Les citoyens ont besoin de comprendre les raisons de ces retards prolongés. S’agit-il d’un problème technique, d’un manque de moyens ou d’une mauvaise organisation ? Quelle que soit la cause, des solutions doivent être rapidement trouvées afin de réduire les délais et de rétablir la confiance des citoyens envers le service public. Par ailleurs, il est également important d’aborder une question dont beaucoup parlent à voix basse. Par le passé, certains citoyens affirmaient que des agents réclamaient 7 500 FCFA au lieu du tarif officiel de 2 500 FCFA, avec la promesse d’obtenir la carte en un ou trois jours. Pendant ce temps, ceux qui refusent d’emprunter cette voie se retrouvent souvent condamnés à attendre pendant des mois. Si de telles pratiques existent encore, elles doivent impérativement cesser, car elles fragilisent la crédibilité de l’administration et créent une profonde injustice entre les citoyens. Certains diront peut-être qu’il n’existe pas de preuves formelles. Mais la question mérite d’être posée : combien de citoyens vivent ces situations sans oser les dénoncer ? Le silence n’aide pas à résoudre les problèmes. C’est pourquoi il serait souhaitable que les structures chargées de la lutte contre la corruption se saisissent de la question afin de mener des enquêtes et d’éclairer l’opinion publique. Dans un État qui aspire à l’efficacité et à la justice, le service public doit être au service des citoyens et non une source de difficultés supplémentaires. Les Burkinabè ne demandent pas des privilèges, mais simplement un traitement équitable, transparent et respectueux. Il est donc temps que cette situation trouve des réponses claires. Car un pays avance lorsque ses institutions fonctionnent efficacement et que les citoyens se sentent respectés dans leurs droits les plus élémentaires. 🔥🔥🔥 Dieu bénisse abondamment le Burkina Faso 👏👏 La patrie où la mort nous vaincrons 💪💪 SERE Benjamin Issouf Masterant en Chimie Enseignant de physique chimie

Publie par aziz1996 sur Postdy Link, le 13 mars 2026. Voir la discussion et repondre

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